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On croit au destin ou on n’y croit pas ! Par atavisme, Yves de Jonghe ne pouvait pas échapper à une destinée qui le pousse à se passionner pour la vie de ses concitoyens et pour la gestion de la chose publique. Issu d’une famille dont le service de l’Etat a toujours constitué le souci majeur et un principe de vie, il compte, parmi ses ancêtres, des sénateurs, des députés, des mandataires communaux, des gouverneurs de province, des généraux, et même un archevêque et un Ministre des Colonies. Son père, ingénieur, construisait des centrales électriques au Congo. Sa mère était française, plus particulièrement périgourdine. Ses parents, aujourd’hui décédés, lui ont légué l'amour de la terre. Lorsqu’il ressent le besoin de retrouver quelque quiétude et d’échapper à l’agitation urbaine, il se réfugie dans ce Périgord noir, en famille, pour se ressourcer sur les bords de la Dordogne. |
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Comme Montaigne, célèbre écrivain du Périgord, Yves de Jonghe préfère la compagnie des têtes bien faites à celle des têtes bien pleines. A Ixelles, il a fréquenté les écoles Saint-Philippe de Néri et Saint-Adrien. Pragmatique avant tout, il s’est forgé lui-même son avenir. Dès l’âge de 18 ans, il se lance dans la vie professionnelle, d’abord pour une chaîne de restaurants et d’hôtels autoroutiers, ensuite pour l’une des plus importantes et célèbres agences de voyages belges, Généralcar. Il se familiarise ainsi avec les arcanes de la gestion dans le secteur privé. Surtout, il parcourt le monde. Aujourd’hui, cette passion, véritable école de vie, il la partage avec ses deux fils de 15 et 17 ans, Jacques et Léopold… Quand quelqu’un se déplace d’un pays à un autre, ce sont deux mondes qui se rencontrent. Jamais, Yves de Jonghe n’oublie les enseignements qu’il a tirés de ces rencontres : un sens de la convivialité, une fidélité en amitié, un solide bon sens, une parfaite loyauté, qui l’amènent à être très proche de ses concitoyens, et qui sont le ciment de sa popularité. Dans le monde politique, culturel, dans celui des entreprises, dans la vie de tous les jours, il écoute l’autre ! Cette ouverture d’esprit, façonnée par le goût de la connaissance de l’autre, qu’il soit d’ici ou d’ailleurs, il la mettra en pratique dans les cabinets ministériels, dont celui du Vice-Premier Ministre Paul Vanden Boeynants, ou celui de Jean-Pierre Poupko, alors Président de la Commission française de la Culture. |
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Le pli était pris. Il s’intéresse à la Province qui abrite sa commune, et devient Conseiller provincial et Vice-Président du Conseil provincial du Brabant. Dès la naissance de la Région de Bruxelles-Capitale, en 1989, il est élu député au Parlement bruxellois, siège auquel il fut réélu en 1994, 1999 et 2004. Il y remplit aujourd’hui les fonctions de Secrétaire du Parlement. Parce qu’elle est indispensable à son action politique, Yves de Jonghe ne perd jamais le contact avec la réalité du terrain. Administrateur délégué du Cercle de Lorraine, il y noue des contacts très nombreux avec le monde patronal belge. Ces débats, rencontres et dialogues lui permettent de prendre la mesure des problèmes que rencontrent les entreprises et ceux qui les créent ou les dirigent, autrement dit, ceux qui créent les emplois et la richesse économique. Yves de Jonghe est à l’origine de l’installation, à Ixelles, du premier monument érigé en mémoire du génocide arménien, perpétré en 1915 et qui a fait 1.500.000 morts. Le devoir de mémoire s’est toujours imposé à lui ! Et toujours, il s’est battu, pour que la mémoire du premier génocide du XXème siècle vive et soit respectée, comme la mémoire de tous les génocides ! |
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Sa passion pour Ixelles est née en 1976. Elle demeure intacte ! Lors du scrutin communal du 8 octobre 2006, les Ixellois lui ont fait confiance : avec 2.324 voix de préférence, soit le troisième meilleur score de l'ensemble des élus ixellois, il siège maintenant comme Echevin en charge de la Culture, du Musée, des Affaires sociales et des Seniors. |
