Les faits que je constate
Les Valeurs auxquelles je crois
La politique que je veux

Bonne Gouvernance à Bruxelles

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

Aux yeux du monde, Bruxelles est, politiquement, le symbole d'un continent.

Economiquement, Bruxelles est, après Londres, la région la plus prospère d'Europe. Pourtant près de 20% de la population bruxelloise est au chômage.

Nulle part en Europe, on ne trouvera une ville où près de 35% des jeunes de moins de 25 ans n'ont aucun emploi.

Par ailleurs, 27% de la population bruxelloise vit en dessous du seuil de la pauvreté.

Bref, Bruxelles est une ville riche avec une population pauvre.

Alors que de grandes villes telles que Londres, Paris et Washington ont une police couvrant une zone unique, Bruxelles en compte... six !!!.

Bruxelles compte 33 opérateurs immobiliers publics.

Bruxelles compte plus de 800 organismes proposant près de 2000 formations débouchant sur des emplois hypothétiques.

Bruxelles compte quatre réseaux de transports publics (SNCB, STIB, TEC, De Lijn) qui ne collaborent pratiquement pas entre eux.

Pour prendre la mesure de cette débauche de moyens, comparons la situation bruxelloise à celle de la France.

Ainsi, les cabinets PS-cdH-Ecolo du gouvernement de Charles Picqué emploient, pour la seule Région bruxelloise, 425 personnes alors que, à l'échelle de toute la France, ceux du premier ministre François Fillon en emploient 587 ! Le nombre de mandataires politiques bruxellois (députés, élus communaux et conseillers CPAS) est de 1.010 alors qu'à Paris, cité autrement plus peuplée, ce nombre est de 567  !

La majorité en place depuis cinq ans est incompétente. Le mot est faible car cette région n'est franchement pas une mégalopole ingouvernable. C'est une cité de moins d'un million d'habitants qui, pour être bien administrée, nécessiterait juste un peu de courage et de bon sens.

Les Valeurs auxquelles je crois

Ma conception de la politique, ce sont des mandataires au service de Bruxelles et non pas Bruxelles au service de certains mandataires.

La politique que je veux

Dans tous les domaines précités, je prône une rationalisation, une simplification et une harmonisation des politiques publiques.

Je désire mettre en place une bonne gouvernance dans les ministères bruxellois avec des effectifs proportionnés, compétents et efficaces.

Il faut cesser ce gaspillage de potentiel. Il faut cesser ce gaspillage de talents. Il faut permettre à chacun de tirer parti de la prospérité de notre région et, par des projets ambitieux, remettre Bruxelles sur le chemin de la réussite.

Civisme

 

 

 

 

Les faits que je constate

Notre société s'emploie à consacrer des droits de toute sortes. Mais nous vivons aussi dans un monde qu'on a parfois décrit comme étant celui de la fin du « devoir ».

Je constate qu'un grand nombre de choses qui, par le passé, étaient accomplies volontairement par les citoyens, le sont désormais par l'Etat. Je constate aussi que le « bien public » a perdu de son prestige, au point que certains trouvent même absurde l'idée qu'ils auraient des devoirs.

Il n'est plus rare de voir certains comportements individuels et égoïstes tirer profit de l'effort consenti par la collectivité.

Quelques exemples : le fonctionnaire qui s'absente de manière abusive, le demandeur d'emploi qui, tout en bénéficiant des allocations chômage, ne recherche pas activement du travail, le corps de métier qui, partiellement ou totalement travaille en noir, l'employé qui arrondit ses fins de mois par des travaux divers non déclarés, l'horeca qui ne déclare pas tous ses employés, l'allocataire social qui abuse de la sécurité sociale, l'employeur qui viole la législation du travail, l'indépendant qui alourdit fictivement ses frais, etc.

Les Valeurs auxquelles je crois

Nous vivons dans une société qui, en dépit de tous ses défauts, peut-être considérée comme l'une des plus privilégiées de la planète, une société qui assure un bien-être et une qualité de vie.

C'est le fruit de l'effort, de la persévérance et de l'intelligence des générations qui nous ont précédés.

Je pense que nous avons le devoir de donner à cette société autant que nous en recevons. C'est aux générations futures que nous remboursons la dette que nous avons envers nos ancêtres.

La politique que je veux

J'affirme qu'à tout droit correspond un devoir. Il est un peu facile de se prévaloir uniquement de ses droits (droit au logement, droit au travail, droit au chômage, droit au remboursement des soins de santé, etc.) sans s'acquitter de ses devoirs (acquittement de ses impôts, devoir électoral, fonctions publiques gratuites, investissement dans des associations citoyennes, etc.).

Je suis pour le respect intransigeant des droits et des devoirs de chacun.

Culture

 





Les faits que je constate

La culture reste le parent pauvre de la Communauté française qui saupoudre, au petit bonheur la chance, des projets et des initiatives dont elle décrète qu’elles sont valables ou pas. Au nom de quels critères ? Au nom de quelles valeurs ? Et cela, au détriment de bien des artistes, isolés, en recherche d’appuis pour au moins pouvoir décoller…

Les Valeurs auxquelles je crois

Je crois à une culture soutenue par des choix stratégiques, sur la base de critères clairement énoncés. Je ne crois pas à une culture « fourre tout »… La culture fonde la société, pour autant que chacun entretienne et préserve ses racines et son authenticité.

La politique que je veux

Il faut préserver les goûts et les désirs de tous les publics. Il faut en finir avec le saupoudrage partisan des deniers publics. Il faut refinancer les différents secteurs culturels par la fixation d’objectifs concrets, et en facilitant fiscalement la pratique du mécénat.

 

Emploi

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

Bruxelles détient un bien triste record : près de 20% de sa population en âge de travailler est au chômage. Près de 35% des jeunes de moins de 25 ans en âge de travailler sont au chômage et près de 70% des demandeurs d'emplois sont peu qualifiés.

Pourtant, l'offre de formation est pléthorique : on comptabilise 800 organismes et près de 3000 formations. Le nombre de personnes suivant ces formations est tout à fait dérisoire par rapport au nombre total des demandeurs d'emploi.

L'actuelle majorité s'est contentée de rebaptiser l'Orbem en « Actiris ». Comparé à son cousin wallon (le Forem) et, surtout, à son cousin flamand (le VDAB), cet organisme est le plus inefficace de la Belgique.

En 2007, 204 millions d'Euros ont été injectés dans Actiris et 34 millions dans Bruxelles-Formation. En pure perte : ces organismes qui s'occupent du chômage n'obtiennent aucun résultat et ne semblent pas s'en inquiéter.

Toutes ces structures sont décentralisées :130 partenariats pour Actiris, 38 pour Bruxelles-Formations, 38 organismes d'insertion professionnelles, 9 missions locales, 12 fonds sectoriels et des dizaines de collèges, commissions, bureaux, comités et centres divers.

Tout cela génère des frais de fonctionnement hallucinants pour un résultat quasiment nul. Il est vrai que tout cela constitue un important terreau de clientélisme politique local.

Les Valeurs auxquelles je crois

Je crois que le travail a une valeur en soi.

C'est ce qui occupe nos journées, nous confère un statut et c'est aussi ce qui participe à donner un sens à notre existence.

Le libéralisme accorde une grande place à l'épanouissement individuel. C'est par son travail que l'homme accède à la propriété et crée la richesse qui profitera indirectement à la collectivité. C'est par le travail que la personne crée un lien social avec d'autres personnes et apprend à coopérer.

Je crois en un enseignement qui célèbre les vertus du travail.

Je crois à l'intégration de tous les travailleurs de bonne volonté dans le marché du travail.

Je crois en un système qui pousse les gens à se dépasser et non pas en un système où le travail n'est pas récompensé comme il le devrait.

Je crois qu'une société peut difficilement accepter de laisser une partie de ses membres sur le bord du chemin. Une société digne de ce nom ne peut non plus financer l'oisiveté et l'inactivité délibérée, au détriment des actifs.

La politique que je veux

Je veux valoriser l'enseignement technique et professionnel pour répondre à l'importante demande de main d'oeuvre qualifiée à Bruxelles. Je veux renforcer l'apprentissage de la deuxième langue car la plupart des emplois à Bruxelles requièrent le bilinguisme.

Je veux assurer un suivi, un accompagnement personnalisé des demandeurs d'emploi dès la perte de leur emploi ou dès leur entrée sur le marché de l'emploi.

Je veux me baser sur des recettes qui fonctionnent tels que les « Jobs Center » en Angleterre.

Je veux regrouper et rationaliser toutes les initiatives en faveur de l'emploi (à commencer par fusionner Actiris et Bruxelles-Formation).

Je veux supprimer les pièges à l'emploi, en diminuant les charges sociales et fiscales de l'employeur de manière à augmenter le salaire poche du travailleur sans augmenter le coût du travail pour l'employeur.

Enseignement

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

Durant ces seize dernières années, à l'exception d'un ministère bicéphale : écolo (pour le primaire) et libéral (pour le secondaire), le Ministère de l'Enseignement obligatoire en Communauté française a été occupé exclusivement par des ministres socialistes.

Un constat domine : les performances des élèves de l'enseignement en Communauté française sont de qualité médiocre. La Communauté française se retrouve en queue du peloton des 30 pays de l'OCDE.

Le Ministère de l'Enseignement doit faciliter et non pas compliquer la vie des enseignants et des parents.

Depuis des années, l'enseignement francophone subit une avalanche de réformes qui compliquent la vie des acteurs de l'enseignement. L'heure est venue de s'occuper des vrais problèmes.

Le décret « Inscription » fut la tentative la plus manifeste de réaliser le vieux rêve socialiste d'égalitarisme par la force. Plutôt que de tenter d'améliorer le niveau moyen de l'enseignement, ce décret s'en est pris aux établissements qui fonctionnent bien. Sa mise en place a totalement désorganisé le quotidien d'un grand nombre de familles et a conduit à des scènes évoquant celle des pénuries de la Russie Soviétique.

Ce décret a créé un tel émoi dans la population que la majorité PS-cdH a dû revoir la copie pour accoucher dans l'urgence d'un décret censé en neutraliser les effets négatifs. On pensait qu'il était impossible de faire pire. On avait tort. Le décret « Mixité », baptisé « décret Lotto », est une véritable catastrophe sociale.

Les Valeurs auxquelles je crois

L'enseignement ne peut fonctionner sans valeurs. En matière de politique éducative, l'argent est nécessaire mais pas suffisant. En dernière analyse, ce sont des hommes et des femmes qui enseignent à des élèves qui deviendront eux-mêmes des hommes et des femmes.

Je défends l'égalité des chances. Tout enfant a le droit d'acquérir le même niveau d'éducation que n'importe quel autre enfant. De cette manière, chacun reçoit dès le départ les mêmes chances de découvrir, de cultiver et de tirer profit de son talent. On appelle cela l'égalité des chances. C'est un des principes fondamentaux du libéralisme .

Je prône une éducation forte. L'école est le lieu où s'opère l'apprentissage du rapport à l'autorité. Ce dernier est fondamental car il donne à l'enfant une structure et des habitudes qui lui seront précieuses dans le futur quand lui reviendra la responsabilité de conduire et de gérer seul son existence.

Je défends une éducation basée sur l'excellence.

Notre enseignement doit être conçu de manière à tirer tout le monde vers le haut. Prôner l'excellence dans l'enseignement, c'est affirmer que l'enfant peut et doit aller au bout de lui-même.

Un environnement qui favorise un état d'esprit compétitif est aussi nécessairement un endroit où règne une stricte égalité entre les élèves.

Le climat électoral aidant, de nombreux partis se revendiquent de l'excellence. On peut néanmoins se demander s'ils sont crédibles. L'ancienne ministre de l'éducation prônait « l'élitisme pour tous » et, dans son programme électoral de 2009, le cdH défend « l'excellence collective ». Ces expressions sont creuses, démagogiques et autocontradictoires.

Tout le monde, à commencer par les jeunes, sait bien que l'excellence implique une certaine compétition, une certaine différenciation (on n'est pas bon en tout) et donc une diversité féconde.

La politique que je veux

Je veux restaurer la liberté pédagogique des enseignants car un système qui ne s'appuie pas sur l'intelligence et la compétence de ses principaux acteurs, un système qui ne leur fait pas confiance, est destiné à échouer.

Je veux redonner aux parents leur liberté de choix, liberté consacrée par l'article 25 de la Constitution. C'est à eux qu'appartient le choix des valeurs fondamentales, la conception du monde, la religion qu'ils entendent transmettre à leurs enfants. Le choix d'une école dépend du projet pédagogique que cette dernière développe. C'est aux parents et à eux seuls qu'appartient ce choix important entre tous. A ce titre, le Mouvement Réformateur considère comme totalement inadmissible toute tentative de les dépouiller, partiellement ou totalement, de l'exercice de ce choix.

Je veux renforcer la remédiation immédiate en cas de décrochage.

Je veux appliquer une tolérance zéro face à la violence scolaire. Si le décret relatif aux centres de rescolarisation adopté sous la législature du ministre libéral Pierre Hazette avait, comme la loi l'impose, été exécuté sous l'actuelle législature, l'actuel ministre ne serait pas obligé de faire voter, quelques mois avant les élections, un plan d'urgence pour combattre la violence.

Immigration

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

Selon le Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme , on assiste en Belgique à une tentation communautariste. Cela ne concerne évidemment qu'une minorité de la population d'origine immigrée mais ces faits sont néanmoins préoccupants.

Dans l'enseignement, on déplore certains comportements refusant, en référence à l'Islam, certaines modalités de la mixité (refus des cours de gymnastique ou de natation). Des valeurs ainsi que des sujets, thèmes ou contenus de cours sont contestés ou refusés (refus d'aborder un auteur jugé libertin, homosexuel ou blasphémateur en littérature, refus des enseignements jugés contraires à l' i slam en biologie, refus des sujets relatifs à l'éducation sexuelle ou à l'égalité des sexes).

Dans diverses associations (mutualités, institutions d'aide aux familles, ONE), on préfère privilégier la présence d'un personnel féminin ; ce qui est justifié par le fait que «  bien souvent certains hommes empêcheraient leur épouse de participer aux activités proposées ou de fréquenter les organismes dispensateurs de service  ». Dans les hôpitaux, divers problèmes se posent tels que le refus d'être soigné par un homme. Ces questions ont entraîné diverses pratiques : engagement de sages femmes maghrébines, observation de prescrits religieux durant le traitement par des personnes du même sexe, etc.

Dans le secteur privé, on a évoqué des attitudes et des comportements tels que le refus, fondé sur des pratiques religieuses, de serrer la main à une femme ou celui, pour une femme, de se retrouver dans un endroit clos en présence d'un homme. De tels comportements sont généralement considérés comme incompatibles avec l'exercice normal du contrat de travail ainsi que les codes et règles de vie en vigueur dans notre société.

Les Valeurs auxquelles je crois

Je crois , comme le socialiste français Michel Rocard que «  si la France est historiquement une terre d'immigration, elle ne peut accueillir toute la misère du monde...  ». Cela vaut aussi bien pour la France que pour la Belgique et pour Bruxelles.

Libéral, je suis profondément attaché à deux libertés fondamentales : la liberté d'émigrer et la liberté d'immigrer. Encore faut-il que la société d'accueil fasse respecter impérativement un certain nombre de règles claires et rigoureuses permettant d'intégrer économiquement, socialement, politiquement et culturellement les primo-arrivants de manière à rendre possible une coexistence constructive, harmonieuse et paisible.

Ces règles, quoique minimalistes, doivent être appliquées avec la plus grande fermeté. Octroyer des droits implique l'imposition d'un nombre au moins aussi important de devoirs, à commencer par le fait de pouvoir garantir, contre la volonté de certains, l'exercice de ces droits par tout un chacun. Il en va de la paix sociale, du bien-être mutuel voire de la survie de la société en question.

La politique que je veux

Je défends une politique d'immigration humaniste, généreuse et ferme pour renforcer les chances d'intégration des étrangers en situation légale. Je veux lutter contre l'immigration irrégulière qui apporte, avec elle esclavage, la traite des êtres humains, la prostitution et la mendicité des enfants mineurs. Laisser croire qu'il y a, chez nous, un avenir pour tous et toutes, relève de l'imposture morale et de la malhonnêteté intellectuelle.

Je veux faire respecter de manière intransigeante des règles permettant l'intégration économique, sociale, politique et culturelle des nouveaux arrivants et de leur descendance.

Cet humanisme démocratique, ce socle de valeurs communes, ce sont les grands principes de la tradition libérale. Il s'agit de la liberté de conscience, la liberté de choisir sa religion (en ce compris le choix de ne pas avoir de religion), la liberté d'expression, la primauté de la personne humaine, l'égalité des sexes, l'égalité des droits et des chances pour tous, etc.

Ces valeurs sont universelles et elles constituent un cadre abritant une multitude de valeurs différentes et compatibles avec elles. Elles seules sont à même de garantir, dans une société donnée, la coexistence entre des groupes de personnes partageant des valeurs religieuses, philosophiques, politiques et culturelles différentes. Elles permettent ainsi la constitution de sociétés riches, complexes et tolérantes mais doivent constamment être défendues. Même si cela doit déplaire aux apôtres du politiquement correct.

Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme, Les expressions actives de convictions religieuses ou philosophiques dans la sphère publique , Mars 2005, p.47

Propos recueillis et reproduits dans Centre pour l'égalité des chances et la lutte contre le racisme, Les expressions actives de convictions religieuses ou philosophiques dans la sphère publique , Mars 2005, p.40

 

Incivilités

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

On appelle « incivilités » un ensemble de comportements qui trahissent un désintérêt voire un mépris pour le bien commun : les insultes, les crachats, les déprédations de biens publics, les tags, les graffitis, la musique à tue-tête dans des voitures à l'arrêt, les stationnements temporaires obstruant le passage, les attroupements d'individus agressifs, les jets de canettes, les commentaires grivois ou désobligeants, les nuisances sonores, etc.

Ces comportements me révoltent. Ils ne peuvent rester impunis.  

Les Valeurs auxquelles je crois

Coexister ensemble, c'est se respecter les uns et les autres. Le respect s'inculque dès le plus jeune âge. Il doit être maintenu tout au long du parcours scolaire.

Malheureusement, notre société considère parfois la politesse comme une vertu d'un autre âge, celui où l'on lisait encore des manuels de savoir-vivre.

On oublie le respect des anciens, le respect des supérieurs hiérarchiques, le respect des subordonnés, etc. On le constate : la valeur du respect s'est progressivement érodée, voire parfois volatilisée à l'école et, par conséquent, ailleurs.

La politique que je veux

Je suis partisan d'une tolérance zéro, face à ces comportements.

Ainsi que l'ont prouvé des études criminologiques, si l'on n'intervient pas fermement dès le premier carreau cassé, la société entière se retrouve prise dans une spirale de violence.

Il existe des règlements communaux sanctionnant le jet de papiers sur la voirie. Il existe une réglementation environnementale punissant les pollutions sonores. Il existe des règlements généraux de Police punissant les incivilités.

Ces normes doivent être appliquées dans toute leur rigueur avec effet immédiat. La police doit sanctionner rapidement les méfaits et infractions constatées en utilisant l'arsenal des amendes administratives prévues par la Loi et en poursuivant les contrevenants.

Intégration

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

Selon les chiffres 2007 un demandeur d'emploi bruxellois sur trois n'a pas la nationalité belge. Plus précisément, les personnes de nationalité extra-européenne représentent 19,6 % de l'ensemble des demandeurs d'emplois et les ressortissants de l'Union Européenne 10, 9%. Sur le marché du travail, la xénophobie et la discrimination ne sont pas absentes. Une étude commandée par l'ORBEM en 2005 le fait apparaître sans ambiguïté . Le faible niveau moyen de qualification de la population immigrée ne facilite pas l'embauche. En outre, un cercle vicieux s'est mis en place : le taux important de chômage dans la population immigrée renforce encore la méfiance des employeurs.

On se souvient de la petite phrase de Daniel Ducarme qui fit beaucoup de bruit il y a quelques années : « La politique d'intégration est un échec ». Cette prise de position politique doit être entendue comme un cri d'alarme par rapport à une situation préoccupante. Ce qui pose ici question, ce n'est évidemment pas le principe même de l'intégration des immigrés - principe accepté par tout esprit raisonnable - ni même les avantages réels de l'immigration mais bien le succès de la mise en oeuvre de ce principe.

Au niveau régional et communautaire, ce sont de multiples politiques (de l'éducation, de l'emploi et du logement) qui sont pratiquement en faillite et qu'il faut réformer d'urgence.

Les Valeurs auxquelles je crois

Je suis partisan d'une intégration authentiquement réussie. C'est un objectif ambitieux et de longue haleine. C'est lorsque les membres d'une population immigrée sont répartis, proportionnellement à l'ensemble de la population nationale, dans les différentes couches socio-économiques de la société d'accueil. Par là, je n'entends évidemment pas un renoncement aux valeurs culturelles et religieuses des populations en voie d'intégration (pour autant que ces dernières n'entrent pas en contradiction avec les droits de l'homme et les idéaux démocratiques).

Par contre, je refuse un système d'intégration qui s'accommode des droits et s'exonère des devoirs. Lorsqu'on est l'hôte d'un pays étranger, le premier devoir est d'en respecter la Loi et le régime politique et d'en apprendre une des langues nationales. Dans le cas contraire, c'est le signe que l'on n'a pas l'intention d'en respecter les valeurs. L'intégration doit être une volonté de marquer son appartenance à une communauté de vie avant que d'exprimer sa différence culturelle.

La politique que je veux

Je prône la cohabitation harmonieuse de populations d'origines diverses, par la volonté des arrivants de participer à une citoyenneté commune, d'apprendre l'une de nos langues nationales, de reconnaître et de respecter les valeurs constitutionnelles belges et celles de l'Etat de droit. Seule cette exigence peut stopper les intégristes et autres fondamentalistes qui veulent changer la nature de notre société.

Je défends aussi une éducation qui pousse à développer les facultés d'autocritique. Parallèlement, je prône aussi l'apprentissage, par ces populations, de la culture et de la langue d'origine car c'est souvent le déracinement et l'ignorance qui pousse certains individus dans les bras de l'intégrisme.

Par ailleurs, je propose, ainsi que le défend le MR depuis des années, d e créer un cours commun de philosophie et d'histoire des religions , au cours des quatre dernières années du cycle secondaire supérieur, solution intelligente face au cloisonnement des actuels cours philosophiques 

MARTENS, A. (KUL) et OUALI, N. (ULB), Discriminations des étrangers d'origine étrangère sur le marché du travail de la Région de Bruxelles-Capitale - Recherche dans le cadre du Pacte social pour l'emploi des bruxellois , ORBEM, 2005.

Jeunesse

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

Père de deux adolescents, je constate que les jeunes occupent une place importante, non seulement dans nos existences, mais aussi dans la société en général qu'ils investissent beaucoup plus tôt et plus intensément que par le passé.

Depuis quelques décennies, la société s'est « rajeunie » sous l'effet conjugué des moeurs, du show-biz, de la publicité, des media, de la communication, etc. Cette évolution a conduit à davantage de liberté mais exige aussi davantage de responsabilité.

Cette situation n'est pas sans danger. Les jeunes sont plus vulnérables qu'ils ne le croient ou qu'on pourrait être tenté de le croire. Je pense, particulièrement, aux dangers du tabagisme, de l'alcoolisme et de la toxicomanie.

La majorité en place n'a rien fait pour endiguer la violence scolaire. Un décret avait été voté sous le ministre libéral Hazette pour créer des centres de rescolarisation permettant de gérer les cas difficiles et éviter l'amplification de la violence.

Mais, violant en cela la loi, l'actuelle majorité n'a jamais adopté d'arrêté d'application et ce décret n'a donc jamais été mis en oeuvre. Au lieu de leur fournir un environnement de nature à les resocialiser dans un cadre privilégié, le ministère préfère déplacer les cas difficiles, d'école en école, jusqu'à ce que ces derniers se trouvent pris dans un engrenage judiciaire qui condamnera définitivement leur scolarité.

La situation bruxelloise offre aussi une autre triste particularité qui interpelle: le chômage touche près de 35% des jeunes de moins de 25 ans en âge de travailler. C'est un record en Europe. A Bruxelles, près d'un jeune bruxellois sur deux est d'origine allochtone. A force d'exclure ces derniers du marché du travail, par des politiques de l'emploi aussi médiocres et un enseignement de qualité aussi déplorable, les autorités publiques ont créé les conditions potentielles d'une explosion sociale.

Les Valeurs auxquelles je crois

Je crois que la jeunesse est le temps des passions et des rêves, de l'optimisme et de l'audace, des idéaux et des engagements. Elle est la fabuleuse période des découvertes, des révélations et des émerveillements. Mais c'est aussi l'âge des inquiétudes, des incertitudes et des doutes envers l'avenir.

L'éducation et l'enseignement sont les principaux outils d'émancipation de l'individu. Le jeune est un adulte en gestation. Il n'est pas encore totalement autonome. Il nécessite une certaine protection.

Au nom de la liberté, nous avons le devoir de limiter provisoirement la liberté de ceux que nous éduquons. En effet, la liberté est une valeur à ce point précieuse qu'il est primordial de veiller soigneusement à ce que son éclosion et son déploiement s'opèrent dans des environnements protégés comme le sont la famille et l'école.

La politique que je veux

Je veux interdire la vente et la consommation d'alcool et de tabac aux mineurs. D'autres pays, au moins autant attachés à la liberté que nous le sommes, pratiquent cette politique.

Malheureusement, de tels naufrages ne sont pas rares. Ils handicapent durablement le développement de la personne et hypothèquent son avenir.

Je veux oeuvrer pour que la jeunesse ne devienne pas le début de l'engrenage infernal qui conduit au décrochage scolaire et à la délinquance, à une vie perturbée, gâchée, parfois même brisée !

Les jeunes sont capables du meilleur ! Il faut leur proposer du travail, et non l'assistanat, source de paresse. A ce titre, je suis partisan d'une revalorisation substantielle de l'enseignement technique et professionnel et de l'apprentissage d'une seconde langue.

 

Logement

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

Bruxelles manque de logements locatifs de bonne qualité à des prix abordables.

La lenteur, le coût des procédures administratives, la profusion de codes et réglementations en matière immobilière et environnementale dissuadent les professionnels d'investir dans la construction d'habitations moyennes.

Par ailleurs, en raison d' interventions répétées et intempestives des pouvoirs publics dans le marché locatif, propriétaires et investisseurs sont découragés de rénover ou d'investir dans les logements bon marché en dépit d'une demande importante .

Non contente d'avoir créé cette situation, la majorité en place a fait voter l'année passée une résolution, heureusement bloquée au niveau fédéral par le MR et l'Open-VLD, visant à encadrer les loyers.

Tous les exemples connus d'une pareille mesure dans l'histoire montrent qu'elle conduit systématiquement à des effets désastreux et contreproductifs sur le logement : création artificielle de la pénurie, baisse de la qualité des biens loués, émergence d'un marché noir et augmentation des prix locatifs au détriment des plus défavorisés.

33 opérateurs immobiliers publics opèrent sur le sol bruxellois mais avec une efficacité très limitée. Plus de 30.000 ménages sont en file d'attente pour un logement social ! Ces logements sociaux sont souvent de qualité médiocre voire insalubres.

Le Plan Logement, adopté en 2003 par le socialiste Alain Hutchinson, prévoyait la création de 5000 nouveaux logements (dont 3500 logements sociaux et 1500 logements moyens). A l'heure actuelle, la majorité en a construit 291 !

Les Valeurs auxquelles je crois

Je considère qu'en raison de la place qu'il occupe dans notre quotidien, l'habitat est une priorité.

Espace de vie, l'habitat est, initialement, cette coque protectrice abritant le foyer. C'est le lieu que tout individu regagne le soir et où prennent place les évènements les plus intimes de l'existence.

Ainsi, l'Etat n'a pas, contrairement à ce que prônent certaines formations politiques, à s'immiscer dans cette sphère intime.

Encore faut-il que le citoyen puisse accéder à ce logement. C'est ici que l'Etat peut, dans des limites précises, exercer un rôle salutaire. Particulièrement dans des agglomérations densément peuplées comme à Bruxelles.

Je considère que les personnes nécessiteuses répondant aux conditions fixées par la loi doivent pouvoir accéder à un logement décent, dans des délais raisonnables et sans obligation de démarcher les mandataires politiques !

La politique que je veux

Je veux dépolitiser, rendre efficace et rationaliser les opérateurs immobiliers publics.

Je veux attribuer les logements sociaux à ceux qui en ont vraiment besoin, en tenant compte des évolutions familiales, par la rénovation des logements existants, la réaffectation des logements abandonnés et l'adaptation régulière des baux locatifs à l'évolution des familles.

Je veux faciliter l'accès à la propriété par des mesures visant la réduction des frais d'acquisition pour l'achat d'une habitation destinée à devenir la résidence principale (réduction des frais d'enregistrement, des frais d'hypothèque, etc.).

Je veux favoriser l'acquisition d'une habitation par donation ou succession. Il faut réduire les taux pour les donations entre parents proches pour éviter que les héritiers doivent vendre un bien familial pour s'acquitter des droits de succession. Je suis partisan de supprimer, comme en Flandre depuis le premier janvier 2007, les droits de succession entre époux et cohabitants légaux sur la résidence conjugale.

Je veux, surtout, aider le locataire par des avantages fiscaux et une allocation-loyer. Calculé en fonction des tranches de revenus, ce « chèque-logement » apporterait une solution aux personnes qui, faute de logements disponibles, ne peuvent se loger dans un logement social et qui ne disposent pas de moyens suffisants pour se loger dans le secteur privé.

Mobilité et stationnement

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

Je constate que les difficultés de stationnement et les embouteillages ont empiré. Les zones embouteillées se sont étendues et les heures de congestion ont presque doublé.

Par contre, avec un ministère de la mobilité aux mains des écologistes, tout a évidemment été fait pour empoisonner la vie des automobilistes : les casse-vitesse, engins meurtriers pour les lombaires et les suspensions de voiture, ont fleuri de même que les chicanes et les obstacles. Les sens unique sont instrumentalisés non pour faciliter la circulation mais pour la drainer vers les grands axes embouteillés. Le corollaire de cette politique de « dissuasion », ce sont des embouteillages du matin au soir, du bruit, de la pollution, des dizaines d'heures perdues chaque année pour des centaines de milliers de personnes qui les passeraient plus utilement dans leur famille que dans leur voiture à brûler de l'essence. Bref, une politique anti-écologique.

Cela fait 20 ans que l'on parle du RER mais le projet n'a quasiment pas évolué sous la majorité actuelle. Pas parce que le financement ferait défaut mais en raison du très grand nombre d'acteurs impliqués dans le projet. Encore un exemple du localisme communal qui mine Bruxelles.

Les projets d'extension du métro n'ont pas évolué depuis cinq ans, hormis des stations mises en chantier par le précédent gouvernement présidé par le MR et les transports publics bruxellois ne constituent pas une alternative valable. Quatre réseaux (SNCB, STIB, TEC, De Lijn) se concentrent sur ce petit territoire avec quasiment aucune synergie.

Les Valeurs auxquelles je crois

Je crois à la liberté de chacun de circuler et de stationner sereinement dans la capitale avec le véhicule de son choix : à pied, à vélo, à moto, en voiture et avec des transports publics dignes de ce nom.

Qui dit liberté dit choix. Je désapprouve la politique actuelle qui vise à dissuader les gens de se déplacer comme s'y emploie Ecolo. Les gens savent infiniment mieux que les pouvoirs publics le mode de transport qui convient le mieux à leurs besoins.

La politique que je veux

Je veux relancer la construction de nouvelles stations de métro et donner la priorité à un axe Nord-Sud reliant Scharbeek-Evere à Uccle-Forest.

Je veux concrétiser le RER annoncé depuis vingt ans et permettre ainsi à des dizaines de milliers de navetteurs de circuler plus efficacement.

Je veux construire 10.000 places de parking aux portes de Bruxelles à proximité des stations du futur RER pour permettre à ceux qui le désirent ,d'y laisser leur voiture. Je veux rationaliser les réseaux (SNCB, STIB, TEC, De Lijn) de manière à ce qu'ils collaborent utilement.

Police

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

La police a perdu de son prestige. Elle a aussi perdu son efficacité. Flagrantes sont la lenteur de ses interventions et son absence dans nos rues. Contrairement à de nombreuses villes en Flandre ou en Hollande, garer une voiture illégalement durant quelques dizaines de minutes, jeter des détritus sur la place publique sont des comportements qui ont une forte probabilité de demeurer impunis chez nous.

Alors que Londres, Paris et Washington ont une police couvrant une zone unique, Bruxelles en compte six !! Cela nécessite six bureaucraties distinctes et donc six chefs de corps, six sites Internet, six collèges de police, six conseils de police, six secrétaires de zones, des structures de coordination, etc. Comment, dans ces conditions, mener une politique efficace ?

Les Valeurs auxquelles je crois

Je pense qu'une société libre ne peut fonctionner sans une police efficace, accessible, serviable et courageuse. La force publique détient le monopole de la violence légitime et permet d'éviter que d'éventuels conflits ne dégénèrent en luttes ouvertes.

La responsabilité des autorités est de porter toute l'attention à l'état d'esprit des forces de l'ordre, à leurs attentes, à leurs frustrations et à leurs espérances.

La politique que je veux

Je veux fusionner les six zones de police en une seule comme à Paris, Londres et Washington

Je veux la réouverture des commissariats de quartier, 7 jours sur 7, et 24 heures sur 24. Les policiers doivent disposer des moyens de riposte proportionnés à la mesure de l'agression.

Je suis en faveur des nouvelles armes non létales d'intervention pour armer les représentants de l'ordre et leur permettre d'effectuer leur mission. Tout en protégeant leur vie et leur intégrité physique, l'autorité de nos policiers doit être restaurée, pour sanctionner avec rigueur les violences, les outrages et les menaces qui leur sont couramment adressées.

Notre population a droit à une police de proximité efficace, rapide et performante, dotée des moyens financiers lui permettant surveillance et respect des lois.

 

Propreté Publique

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

Faire visiter nos rues à un visiteur étranger s'accompagne malheureusement d'un léger sentiment de honte. Bruxelles est devenue sale. A cet égard, la Bourse, la Gare du Midi, les stations de métro sont devenus de véritables dépotoirs.

Les poubelles, trop peu nombreuses, débordent en permanence et les dépôts clandestins se multiplient en toute impunité.

La Région se charge de l'enlèvement des immondices. Bruxelles-Propreté traite ces dernières. De leur côté, les communes assurent la propreté publique. Mais il n'y a pas une agence unique responsable de la propreté. Quand personne n'est responsable d'un résultat global, il ne faut pas s'étonner si ce dernier n'est pas atteint. Encore une fois, les Bruxellois payent le prix d'un éparpillement de compétences.

Les Valeurs auxquelles je crois

Je crois que la propreté d'une ville n'est pas simplement une question d'image mais aussi de respect pour le bien-être de ses habitants.

Côtoyer quotidiennement la saleté dégrade l'image que les gens ont d'eux-mêmes. Pourtant, il n'y a à cela aucune fatalité. La collectivité dispose amplement des moyens pour résoudre ce problème. Il faut le dire et le redire : la saleté résulte juste de l'incurie de la majorité actuelle et de son mépris pour la qualité de vie de ses administrés.

La politique que je veux

Je veux sanctionner lourdement les personnes qui commettent des dépôts clandestins. Il est inadmissible d'entendre dire, comme c'est parfois le cas, par des policiers qu'ils n'ont pas le temps pour punir ce genre de chose. Des agents hésitent parfois à verbaliser certains individus qu'ils considèrent comme étant insolvables et chaque jour, à la même heure, ces derniers abandonnent leurs ordures sur la voie publique. Cela doit cesser.

Je veux créer une agence unique de la propreté qui optimaliserait l'action des divers services et qui collaborerait activement avec la police et les tribunaux pour identifier et sanctionner les comportements inciviques. Des amendes administratives existent : elles doivent être appliquées !

Je veux tirer parti du civisme de chacun et organiser, régulièrement, l'information et la prévention. Il faut développer un esprit d'écocivisme pour une gestion saine et responsable des déchets. Dans certains quartiers, il faut nettoyer 7 jours sur 7. Pour d'autres, commencer plus tôt le matin et finir plus tard le soir.

Respect du citoyen

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

Une certaine culture du pouvoir tourne parfois la tête à certains. Ils s'identifient totalement à la fonction qu'ils incarnent et oublient parfois qu'ils sont des être humains élus par d'autres êtres humains.

Il est inacceptable que certains mandataires ne répondent pas à leur courrier et qu'obtenir un rendez-vous relève du parcours du combattant !

Les élus sont au service des citoyens.

Les Valeurs auxquelles je crois

Je crois qu'une valeur fondamentale en politique est l'accessibilité et la simplicité. L'élu est un personnage public. C'est-à-dire qu'il est - littéralement - accessible au public. Les élus qui se verrouillent se privent du contact avec le réel.

Je crois qu'il faut dire la vérité, quoi qu'il en coûte, partout et toujours, et faire ce que l'on dit. Etre élu implique le respect du citoyen et du bien commun. C'est le sens de l'honneur de l'élu !

La politique que je veux

Je veux faire adopter un charte de Déontologie du Mandataire : toute lettre mérite réponse ! Toute demande mérite d'être entendue ! Toute solution possible doit être recherchée !

Respecter le citoyen, c'est réussir la simplification des démarches et des contraintes administratives, et la lutte contre le gaspillage des fonds publics. Les libéraux se sont investis depuis longtemps dans ce combat.

Respecter le citoyen, passe, si nécessaire, par la sanction des mandataires qui trompent et flouent les électeurs.

Santé, sport et personnes handicapées

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

Trois domaines de vie qui n’ont pas mérité, sous l’ancienne législature, de toute l’attention qu’ils méritent…. Les personnes handicapées sont victimes de l’isolement, et leur contribution potentielle à l’économie de la société est négligée, voire méprisée.
Le sport contribue largement au maintien d’une bonne santé. Mais les clubs sportifs ne bénéficient pas de subsides suffisants et manquent de visibilité en milieu scolaire

Les Valeurs auxquelles je crois

La pratique régulière d’un sport, quel que soit l’âge ou l’état physique, est bénéfique pour la santé. Le sport est un facteur de prévention mais aussi de rééducation physique. Ses qualités éducatives d’apprentissage de la maîtrise et du dépassement de soi, du travail en équipe, et du respect des autres, sont évidentes. Le sport est bénéfique pour la santé de chacun.

La politique que je veux

Il est essentiel que l’accès au sport soit optimalisé à tous les stades de la vie , et encouragé dès l’école, qu’il s’agisse de sport de loisir, de sport de compétition, ou du sport pour les personnes handicapées et les seniors.
Pour les seniors et les personnes handicapées, il faut renforcer les formules de maintien à domicile des aînés en perte d’autonomie.
Il faut aussi favoriser toutes les initiatives de dépistage afin de prévenir, à un stade précoce, les maladies lourdes, et sensibiliser les personnes en bonne santé, à la nécessité de se soumettre à un dépistage.

 

Sécurité et Liberté

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

Sous cette majorité, la Région de Bruxelles-Capitale est non seulement devenue plus sale mais on a vu réapparaître dans des proportions inquiétantes un nombre important de déprédations, d'incivilités, d'agressions et la multiplication de zones de non-droit.

La majorité PS-CdH- Ecolo refuse de voir les problèmes de sécurité et hurle « Au sécuritaire » dès que ces problèmes sont évoqués.

S'appuyant sur de pseudo experts, la majorité invite constamment à distinguer entre « l'insécurité » et « le sentiment d'insécurité », désireuse de faire croire que ce sentiment serait purement imaginaire et que seuls les politiciens démagogiques en parleraient pour exploiter la peur.

Difficile de savoir si ces représentants nient l'évidence de peur de devoir se justifier ou si, à ce point déconnectés du quotidien des gens, ils pensent réellement ce qu'ils disent.

Les Valeurs auxquelles je crois

Je crois à la liberté d'aller et venir en toute sécurité, en tout lieu et à toute heure du jour et de la nuit.

Je crois que plus personne n'est vraiment en sécurité, que la crainte de l'autre chasse le besoin de l'autre, et que l'absence de policiers dans nos quartiers est une faute grave de la puissance publique.

Je crois que l'insécurité est une réalité et non pas un fantasme. Sans sécurité, il n'y a pas de liberté ! Il faut en finir avec l'impunité qui permet de refuser le respect de l'ordre public. Stop aux voyous qui empoisonnent la vie de tous les autres, et surtout des plus faibles !

La politique que je veux

Je veux doter Bruxelles des moyens indispensables au développement d'une sécurité énergique de proximité. Ces moyens existent et sont mêmes très efficaces. Certaines communes bruxelloises à majorité MR, à la pointe de ce combat, sont parvenues à faire redescendre le taux de criminalité. Cela passe, notamment, par des partenariats intelligents public-privé basés sur la vigilance et la prévention. Encore une fois, l'insécurité n'est pas une fatalité.

 

Seniors

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

Je déplore que, dans une société comme la notre, les aînés perdent, à dater du moment où ils sortent du secteur professionnel, une partie de la considération dont ils jouissaient légitimement avant. Cela tient à une certaine conception « jeuniste » de la société qui a malheureusement court de nos jours. Les rapports entre générations, intenses autrefois, se sont distendus, générant l'indifférence et la solitude.

Il arrive que des seniors, après avoir travaillé toute leur existence, doivent se contenter d'un train de vie très modeste en raison du montant limité de leur pension. Il faut qu'ils puissent compter sur la solidarité du reste de la société.

Les Valeurs auxquelles je crois

Je crois que l'allongement de l'espérance de vie est un fait heureux qui modifie les conditions de vie des seniors, et doit en faire, encore plus que par le passé, non seulement des personnes écoutées et respectées mais aussi des personnes qui peuvent occuper, si elles le désirent, une place leur permettant de participer pleinement à la vie économique, sociale, politique et familiale.

La politique que je veux

Je veux poursuivre quatre objectifs qui me tiennent à coeur, pour garantir aux aînés la qualité de vie à laquelle ils ont légitimement droit :

•  débloquer les moyens financiers pour permettre aux aînés de rester chez eux, en développant l'aide à domicile 7 jours sur 7 ;

•  créer un système d'aide individualisée pour les personnes frappées d'un handicap, quel qu'il soit ;

•  développer un programme systématique de formation aux « nouvelles technologies de l'information et de la communication » ;

•  assurer un service unique qui prenne en charge les démarches pour l'obtention de services tels que l'aide familiale, les soins à domicile, les services repas.

Solidarité

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

Je constate que Bruxelles compte 20% de chômeurs et 27% de personnes vivant en dessous du seuil de la pauvreté. Ce fait est d'autant plus scandaleux que Bruxelles est une région extrêmement prospère. Je pense que l'action de la majorité en place est inefficace et désorganisée et que chaque jour qui passe renforce cette situation.

Les Valeurs auxquelles je crois

Je pense que l'homme a naturellement droit à recevoir de quoi vivre dignement.

Je crois qu'au XXI ème siècle, dans un pays prospère, il est indécent et inadmissible que certains de nos concitoyens vivent dans un dénuement indigne et dans la précarité la plus totale.

Je refuse que la pauvreté soit une fatalité ! Lorsque la vie bascule, la solidarité doit être totale ! Pauvreté et précarité ne peuvent avoir leur place dans une démocratie !

La politique que je veux

Je crois à une solidarité totale permettant, par la formation et l'autonomisation, d'éradiquer la pauvreté et la précarité à Bruxelles.

Je veux que chacun puisse bénéficier du minimum vital auquel il a droit et de la couverture sociale qui lui permette de vivre en bonne santé. Chacun doit pouvoir disposer des moyens nécessaires pour faire face, en toute dignité, à la maladie, au handicap, à la vieillesse et à tous les risques de la vie.

Je veux la solidarité, et non la dépendance, par une redistribution responsable, contrôlée et équitable des deniers publics.

 

Urbanisme et travaux publics

 

 

 

 

 

Les faits que je constate

Quelle triste image de la Région bruxelloise pour tous les touristes qui fréquentent la Capitale, pour tous les Bruxellois qui y vivent….
Trottoirs défoncés, chancres à l’abandon, tags sauvages, chantiers non coordonnés, voiries régionales défoncées et dangereuses pour tous les usagers.

Les Valeurs auxquelles je crois

La qualité de l’environnement urbain contribue au confort du cadre de vie. Garantir la sécurité de la voirie, l’intégrité du mobilier urbain et de l’éclairage public, c’est un gage de sécurité préventive.

La politique que je veux

Eradiquer les chancres urbains ! Privilégier l’éco-bâti, préserver des îlots verts pour sauvegarder la qualité des sols.
Il faut de manière urgente coordonner les chantiers, de manière concertée.
Je veux la reconquête d’une dynamique urbaine qui se développe sur une politique du logement remaniée, la reconstruction d’un habitat de qualité, permettant de rénover les fils du tissu urbain, garantie de quartiers sécurisés et conviviaux.

 




qui est-il mon agenda galerie photos rejoignez-moi sur facebook les rélutats électoraux site de didier reynders Programmes Bruxelles